Longines réaffirme son héritage dans l'horlogerie de précision avec la nouvelle Ultra-Chron
Longines possède une longue histoire dans le chronométrage de compétition, étant l'une des premières maisons à développer des instruments pour mesurer les événements sportifs. Des sports équestres au ski, Longines s'est forgé une solide réputation dans le domaine dès les premières années, fournissant même ses services aux Jeux olympiques.
En 1910, la marque a breveté un chronomètre de poche doté d'un mouvement à haute fréquence (minimum 5Hz ou 36 000 vibrations par heure) capable de mesurer le 1/10ème de seconde. Ce développement a abouti à un chronomètre à haute fréquence avec une aiguille à rattrapante en 1938.
Sa maîtrise du chronométrage sportif professionnel s'est finalement traduite par des montres-bracelets commerciales. En 1959, elle a présenté son premier mouvement à haute fréquence pour une montre-bracelet, le Calibre rectangulaire 360, qui avait une erreur quotidienne inférieure à 1/10ème de seconde—un exploit remarquable reconnu par l'Observatoire de Neuchâtel pendant deux années consécutives en 1961 et 1962.
L'Ultra-Chron, introduite en 1967, renforce l'expertise de précision de Longines en étant sa première montre-bracelet à haute fréquence produite en série. Alimentée par le calibre à remontage automatique 431, elle se présentait dans un boîtier en acier de 35 mm. Longines a poursuivi avec l'Ultra-Chron Diver en forme de coussin, capable de plonger à une profondeur de 200 m, et présentée comme la première montre de plongée au monde dotée d'un mouvement à haute fréquence.
Lire plus : Le vétéran du Swatch Group Patrick Aoun est le nouveau PDG de Longines

Above La montre originale Longines Ultra-Chron datant de 1967
CLASSIQUES MODERNES
Longines a revisité l'Ultra-Chron en 2022, équipée d'un nouveau mouvement à haute fréquence, le Calibre L.836.6, doté d'un spiral en silicium antimagnétique. Soulignant la quête de précision de la manufacture, ce mouvement est certifié chronomètre par l'Observatoire Chronométrique de Genève sous la fondation TIMELAB, et répond à la norme ISO 3159 après des tests rigoureux de 15 jours dans plusieurs positions et températures.
La marque a élargi la collection plus tôt cette année avec un boîtier en carbone, marquant la première apparition de ce matériau high-tech dans une montre Longines.
Alors que les garde-temps ci-dessus présentaient le boîtier coussin de l'Ultra-Chron Diver, la nouvelle Ultra-Chron Classic dévoilée a fait revivre le boîtier rond original de 1967. Également propulsée par le Calibre L.836.6, chaque détail est une dédicace à son héritage, du cadran argenté soleillé bombé avec motif rainuré et guichet de date trapézoïdal aux finitions alternées brossées et polies. Disponible en acier inoxydable de 37 mm et 40 mm, les proportions sont encore affinées, mesurant un peu moins de 11 mm d'épaisseur.
Voir aussi : Henry Cavill parle d'élégance, d'héritage et de ce qui compte vraiment

Above La Longines Ultra-Chron avec bracelet en acier inoxydable

Above La Longines Ultra-Chron montée sur bracelet en alligator noir
Avec l'Ultra-Chron Classic, Longines ne se contente pas de réintroduire un design intemporel auprès d'un public contemporain—elle fait également une déclaration convaincante sur son héritage horloger, que nous espérons voir réitéré dans les années à venir.
À LIRE MAINTENANT
Récapitulatif 2025 : 6 innovations horlogères notables
Topics




