The entrance at 23 Avenue des Champs-Élysées is framed by clipped trees and bronze doors engraved with Leonardo da Vinci’s Vitruvian Man, a reference to the Vitruvius text held in the building’s library (Photo: Kristen Pelou)
Cover L’entrée du 23 avenue des Champs-Élysées, intégrée au magasin RH distingué par le Prix Versailles, est encadrée par des arbres taillés et des portes en bronze gravées.
The entrance at 23 Avenue des Champs-Élysées is framed by clipped trees and bronze doors engraved with Leonardo da Vinci’s Vitruvian Man, a reference to the Vitruvius text held in the building’s library (Photo: Kristen Pelou)

Le Prix Versailles a annoncé sa liste 2026 des plus beaux “emporiums” au monde, comprenant sept magasins phares répartis dans quatre pays, de la Maison Dior sculpturale de Pékin au showroom de Cartier dans le Design District de Miami, illustrant parfaitement l’influence du Prix Versailles.

Le 29 juin 2026, le Prix Versailles a dévoilé sa liste des plus beaux “emporiums” au monde, distinguant sept magasins phares en Chine, en France, au Japon et aux États-Unis. Cette sélection met en lumière des projets qui s’intègrent dans des structures historiques plutôt que de les remplacer, à l’instar du studio parisien de RH ou du flagship new-yorkais d’Issey Miyake. Trois de ces sept boutiques ont été confiées à des architectes davantage reconnus pour leurs œuvres civiles ou culturelles que pour le commerce de détail : Foster + Partners pour RH, Christian de Portzamparc pour Dior, et Diller Scofidio + Renfro pour Cartier. Le secrétaire général Jérôme Gouadain souligne que, grâce au Prix Versailles, “les points de vente ont propulsé le domaine de l’architecture”, et la liste de cette année confirme cette tendance architecturale remarquable.

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Maison Dior, Pékin, Chine par Christian de Portzamparc et le Prix Versailles

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At night, the building’s seven shells read as a single gesture, lit from within to reveal their layered structure (Photo: Kristen Pelou)
Above À la tombée de la nuit, les sept coques du bâtiment forment un geste architectural unique, illuminé de l'intérieur pour révéler sa structure stratifiée (Photo : Kristen Pelou)
Tatler Asia
The façade’s petal-shaped shells of the Dior store in Beijing Sanlitun reveal the sculptural quality of Christian de Portzamparc’s design (Photo: Kristen Pelou)
Above Les coques en forme de pétales de la façade du magasin Dior de Sanlitun à Pékin révèlent la qualité sculpturale de la conception de Christian de Portzamparc (Photo : Kristen Pelou)
At night, the building’s seven shells read as a single gesture, lit from within to reveal their layered structure (Photo: Kristen Pelou)
The façade’s petal-shaped shells of the Dior store in Beijing Sanlitun reveal the sculptural quality of Christian de Portzamparc’s design (Photo: Kristen Pelou)

Le troisième magasin conçu par Christian de Portzamparc pour la maison, après Séoul et Genève, s’établit dans le quartier de Sanlitun à Pékin. La façade est composée de coques en forme de pétales, inspirées par le mouvement de la toile que Christian Dior utilisait pour couper ses robes. Ces panneaux assurent une fonction structurelle, soutenant le toit en remplacement des colonnes classiques. Des tuiles en verre doré, façonnées à la main, parsèment le bâtiment, illustrant les liens historiques de la maison avec la Chine, une excellence récompensée par le Prix Versailles.

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Photo 1 of 2 Le salon du toit-terrasse est meublé de sièges en rotin et en teck, dont la végétation fait écho aux formes pétaloïdes visibles à travers le vitrage (Photo : Kristen Pelou)
Photo 2 of 2 Vu depuis l’escalier en spirale, une installation suspendue de pétales semblables à de la porcelaine cascade dans l’atrium, encadrant les pièces d’archives Dior exposées aux étages inférieurs (Photo : Kristen Pelou)
The rooftop lounge area is furnished with rattan and teak seating, its planting echoed by the petal forms visible through the glazing (Photo: Kristen Pelou)
Viewed from the spiral staircase, a suspended installation of porcelain-like petals cascades through the atrium, framing display cases of Dior archive pieces on the floors below (Photo: Kristen Pelou)

À l’intérieur, un escalier en colimaçon relie cinq niveaux, chacun dédié à un univers de la maison, de la maroquinerie à la joaillerie, en passant par le parfum et le prêt-à-porter. Les intérieurs intègrent des œuvres de Wang Xiyao, Hong Hao, Franck Evennou et Gio Ponti, perpétuant ainsi la pratique de Christian Dior qui collaborait avec les artistes de son temps.

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RH Champs-Élysées, Paris, France par Foster + Partners et le Prix Versailles

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Photo 1 of 2 Vu d’en haut, la terrasse arborée du bâtiment se niche sous une coupole de verre, offrant une vue sur la tour Eiffel au-delà des toits parisiens (Photo : Kristen Pelou)
Photo 2 of 2 L’entrée du 23 avenue des Champs-Élysées, distinguée par le Prix Versailles, est encadrée d’arbres taillés et de portes en bronze gravées de l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci (Photo : Kristen Pelou)
Viewed from above, the building’s planted roof terrace sits beneath a glass dome, with the Eiffel Tower visible across the Paris rooftops (Photo: Kristen Pelou)
The entrance at 23 Avenue des Champs-Élysées is framed by clipped trees and bronze doors engraved with Leonardo da Vinci’s Vitruvian Man, a reference to the Vitruvius text held in the building’s library (Photo: Kristen Pelou)

Derrière les portails historiques du 23 avenue des Champs-Élysées, la marque d’ameublement californienne a inauguré une galerie et un studio de design d’intérieur, développés en collaboration avec Foster + Partners. Une cariatide en bronze accueille les visiteurs dans l’atrium, d’où des escaliers et un ascenseur mènent à une galerie d’art, un restaurant aux murs de verre et une terrasse sur le toit faisant face à la tour Eiffel, au Grand Palais et au Louvre.

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Photo 1 of 2 Des escaliers en bronze s’entrecroisent dans un atrium sur plusieurs niveaux, avec des balustrades ornées de motifs de rosettes et de treillis (Photo : Kristen Pelou)
Photo 2 of 2 Le Jardin RH occupe une salle à manger voûtée habillée de marbre veiné, dont le plafond est encadré par des montants en bronze (Photo : Kristen Pelou)
Bronze staircases crisscross a multi-storey atrium, its balustrades patterned with rosette and lattice motifs (Photo: Kristen Pelou)
Le Jardin RH occupies a domed dining room lined in veined marble, its ceiling framed in bronze glazing bars (Photo: Kristen Pelou)

Le bâtiment abrite une bibliothèque de volumes rares, dont une édition de 1521 du traité Vitruve, De architectura. Le studio de design occupe une structure indépendante en verre et acier dotée de sa propre façade sculpturale. Le Jardin RH, le restaurant situé sur la terrasse du deuxième étage, s’articule autour d’un bar revêtu d’onyx blanc, une prouesse saluée par le Prix Versailles.

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Saint Laurent Montaigne, Paris, France par Anthony Vaccarello

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Textured plaster panelling frames a recessed niche above a leather banquette, its surface catching light across an uneven, hand-applied finish  (Photo: Adagp)
Above Des lambris en plâtre texturé encadrent une niche en retrait au-dessus d’une banquette en cuir, dont la surface capte la lumière grâce à une finition artisanale irrégulière (Photo : Adagp)
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The Montaigne façade retains its original stone and wrought-iron balconies, with the Saint Laurent signage set discreetly beside the entrance (Photo: Adagp)
Above La façade Montaigne conserve sa pierre d’origine et ses balcons en fer forgé, avec la signalétique Saint Laurent discrètement apposée à côté de l’entrée (Photo : Adagp)
Textured plaster panelling frames a recessed niche above a leather banquette, its surface catching light across an uneven, hand-applied finish  (Photo: Adagp)
The Montaigne façade retains its original stone and wrought-iron balconies, with the Saint Laurent signage set discreetly beside the entrance (Photo: Adagp)

Sur l’avenue Montaigne, le magasin Saint Laurent se déploie sur trois niveaux sous la direction artistique d’Anthony Vaccarello, alternant entre espaces de présentation ouverts et salons intimes évoquant des galeries. Les éléments architecturaux originaux ont été préservés et intégrés au nouveau design, contrastant avec des matériaux plus bruts et contemporains, un choix souligné par le comité du Prix Versailles.

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Photo 1 of 2 Un mur incurvé en noyer foncé met en valeur une banquette en cuir capitonné et une table basse en bronze (Photo : Adagp)
Photo 2 of 2 Une méridienne en canne et lin indigo trône au centre d’une pièce encadrée par de lourds rideaux et des portes en noyer foncé (Photo : Adagp)
A curved wall in dark walnut panelling sets off a channel-tufted leather banquette and a low bronze table (Photo: Adagp)
A daybed in cane and indigo linen sits at the centre of a room framed by heavy curtains and dark walnut doors  (Photo: Adagp)

Le mobilier et les pièces de design de collection font partie intégrante du projet : une paire de fauteuils Süe et Mare, une méridienne de Paul Poiret pour l’Atelier Martine, et une œuvre inédite de Mark Bradford issue de la Collection Pinault. La réputation d’Yves Saint Laurent en tant que collectionneur imprègne les choix effectués au numéro 37, validant ainsi son inclusion au Prix Versailles.

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Tiffany & Co. Ginza, Tokyo, Japon par Jun Aoki et Peter Marino Architect

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Viewed from above, the Ginza store’s glass panels stack into a tapered blue form rising above the surrounding streetscape
Above Vu d’en haut, les panneaux de verre du magasin de Ginza forment une tour conique bleue qui s’élève au-dessus du paysage urbain
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The tower’s wave-form glass façade, designed by Jun Aoki, shifts between clear and Tiffany blue across its surface
Above La façade en verre ondulé de la tour, conçue par Jun Aoki, oscille entre transparence et bleu Tiffany sur toute sa surface
Viewed from above, the Ginza store’s glass panels stack into a tapered blue form rising above the surrounding streetscape
The tower’s wave-form glass façade, designed by Jun Aoki, shifts between clear and Tiffany blue across its surface

Culminant à 66 mètres, le magasin Tiffany de Ginza est l’une des tours les plus marquantes du quartier, avec sa façade en verre teinté bleu à la forme ondulée, conçue par Jun Aoki, et ses vitrines réalisées par Kimiko Fujimura. L’intérieur, signé Peter Marino Architect en collaboration avec les équipes de Tiffany, s’inspire du langage visuel du flagship new-yorkais de la Cinquième Avenue, salué par le Prix Versailles.

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Photo 1 of 2 Un salon de joaillerie est agencé autour de comptoirs en pierre pâle et bronze, sous un plafond plissé angulaire
Photo 2 of 2 Sous un plafond circulaire détaillé par des formes coralliennes argentées, des comptoirs incurvés en bronze tissé se déploient dans le salon
A jewellery salon is arranged around facing display counters in pale stone and bronze, with an angular pleated ceiling suspended overhead
Beneath a circular ceiling detailed in silvered coral-like forms, curved display counters in woven bronze fan out across the salon

Une verrière conçue par Hugh Dutton capte et diffuse la lumière au rythme des déplacements des visiteurs, un détail visant à refléter la manière dont la lumière joue sur les bijoux. Dans l’escalier, des écrans numériques diffusent des images du jardin Ninomaru, introduisant une facette du paysage tokyoïte au cœur de l’espace, une innovation récompensée par le Prix Versailles.

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Cartier, Miami, États-Unis par Diller Scofidio + Renfro

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Detail of the etched glass exterior shows the pattern drawn from a 1909 brooch, its bulbous panels catching the sunlight
Above Le détail de la façade en verre gravé montre le motif inspiré d’une broche de 1909, ses panneaux bulbeux captant la lumière du soleil
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A private seating area is furnished with curved olive-toned sofas, set against sheer patterned curtains and a carved amber pendant light
Above Un salon privé est meublé de canapés incurvés dans les tons olive, disposés contre des rideaux transparents à motifs et une lampe à suspension en ambre sculpté
Detail of the etched glass exterior shows the pattern drawn from a 1909 brooch, its bulbous panels catching the sunlight
A private seating area is furnished with curved olive-toned sofas, set against sheer patterned curtains and a carved amber pendant light

Dans le Design District de Miami, le magasin agrandi de Cartier possède une façade réalisée par Elizabeth Diller du cabinet Diller Scofidio + Renfro, dont le verre bombé enveloppant est gravé d’un motif tiré d’une broche de 1909. Cette gravure permet de deviner l’intérieur tout en conservant une part de mystère, une audace architecturale notée par le Prix Versailles.

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Photo 1 of 2 Des panneaux sculpturaux blancs, pliés pour ressembler à des feuilles de palmier, se déploient au plafond au-dessus d’une série centrale de vitrines en verre
Photo 2 of 2 Un coin salon combine une colonne texturée, un papier peint rayé vert et des chaises de salle à manger à motifs ikat autour d’un petit bureau
Sculptural white panels, folded to resemble palm fronds, spread across the ceiling above a central run of glass display cases
A lounge nook combines a textured column, striped green wallpaper and ikat-patterned dining chairs around a small desk

À l’intérieur, sur deux niveaux largement ouverts, la décoratrice Laura Gonzalez a conçu un espace inspiré par le paysage naturel de Miami, utilisant des tons rose et bleu doux, des formes organiques et des détails végétaux. Un escalier en marbre vert camélia se détache devant une fresque représentant du corail, des palmiers et l’horizon de la ville, le tout validé pour le Prix Versailles. Le parcours à travers le magasin mène des salons intimes à une terrasse sur le toit.

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Maison Dior — Beverly Hills, États-Unis, par Peter Marino Architect et Peter Wirtz

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The Rodeo Drive façade combines curved white stone with tall glass openings, framed by mature palm trees along the street (Photo: Jonathan Taylor)
Above La façade de Rodeo Drive associe une pierre blanche incurvée à de grandes ouvertures en verre, encadrées par des palmiers matures le long de la rue (Photo : Jonathan Taylor)
The Rodeo Drive façade combines curved white stone with tall glass openings, framed by mature palm trees along the street (Photo: Jonathan Taylor)

Le magasin Dior de Beverly Hills sur Rodeo Drive perpétue une relation avec ce site historique débutée en 1990. Le nouveau bâtiment a été conçu par Peter Marino Architect, en collaboration avec l’architecte paysagiste Peter Wirtz, et s’articule autour d’un thème végétal cher à Christian Dior, une attention aux détails propre au Prix Versailles.

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The store’s central staircase, in glass and pale stone, connects multiple levels beneath a rose-shaped light installation set into the ceiling (Photo: Jonathan Taylor)
Above L’escalier central du magasin, en verre et pierre pâle, relie plusieurs niveaux sous une installation lumineuse en forme de rose intégrée au plafond (Photo : Jonathan Taylor)
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At dusk, the rooftop terrace’s angular overhang extends over a paved outdoor space, its underside lit with recessed lighting (Photo: Jonathan Taylor)
Above Au crépuscule, le surplomb angulaire de la terrasse sur le toit s’étend au-dessus d’un espace extérieur pavé, éclairé par des luminaires encastrés (Photo : Jonathan Taylor)
The store’s central staircase, in glass and pale stone, connects multiple levels beneath a rose-shaped light installation set into the ceiling (Photo: Jonathan Taylor)
At dusk, the rooftop terrace’s angular overhang extends over a paved outdoor space, its underside lit with recessed lighting (Photo: Jonathan Taylor)

Une façade ondulée en calcaire et stuc, évoquant le drapé d’une robe, mène à un jardin central jouxtant un escalier sculptural. Ce jardin apporte lumière et profondeur au bâtiment tout en créant une transition douce entre la rue et l’intérieur composé. Les collections sont exposées parmi des œuvres d’art, et le dernier étage comprend deux salons ainsi qu’une terrasse avec vue panoramique, une réalisation digne du Prix Versailles.

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Issey Miyake — New York, États-Unis par Solid Objectives Idenburg Liu

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A bronze plaque marking the building as the former New York Life Insurance Company is fixed to the stone beside the entrance (Photo: Naho Kubota)
Above Une plaque en bronze marquant l’ancien siège de la New York Life Insurance Company est fixée sur la pierre à côté de l’entrée (Photo : Naho Kubota)
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Folded garments are displayed on a two-tier glass-and-steel trolley positioned near a riveted structural column (Photo: Naho Kubota)
Above Des vêtements pliés sont exposés sur un chariot à deux niveaux en verre et acier, positionné près d’une colonne structurelle rivetée (Photo : Naho Kubota)
A bronze plaque marking the building as the former New York Life Insurance Company is fixed to the stone beside the entrance (Photo: Naho Kubota)
Folded garments are displayed on a two-tier glass-and-steel trolley positioned near a riveted structural column (Photo: Naho Kubota)

Le nouveau flagship Issey Miyake occupe le rez-de-chaussée du New York Life Building, conçu par Cass Gilbert en 1928. Le cabinet d’architecture Solid Objectives Idenburg Liu a mis à nu des éléments de la structure originale pour les opposer à de nouvelles surfaces en aluminium et en acier inoxydable, alliant matériaux industriels et contemporains dans un même espace salué par le Prix Versailles.

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Photo 1 of 2 Des portants à vêtements sur socles en verre à roulettes se trouvent sous la grille de plafond en acier d’origine, entre trois fenêtres cintrées (Photo : Naho Kubota)
Photo 2 of 2 Les colonnes en acier structurel et les poutres rivetées du magasin sont laissées apparentes au-dessus d’un escalier en verre reliant deux niveaux (Photo : Naho Kubota)
Clothing rails on wheeled glass stands sit beneath the original steel ceiling grid, positioned between three arched windows (Photo: Naho Kubota)
The store’s structural steel columns and riveted beams are left exposed above a glass staircase connecting two levels (Photo: Naho Kubota)

Au centre, un escalier en verre structurel ancre le magasin. À l’arrière, un espace galerie nommé MADO, qui signifie “fenêtre” en japonais, accueillera des expositions tournantes liées au programme culturel de la marque et à son engagement pour la circularité des matériaux, une approche félicitée par le Prix Versailles.

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