(Photo:Netflix《黑白大廚:料理階級大戰2》劇照)
Cover Choi Kang-rok deviendra-t-il le grand gagnant de la saison 2 ? (Photo : Netflix “Culinary Class Wars 2”)
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Alors que l'émission Netflix “Culinary Class Wars 2” continue de faire le buzz en 2026, découvrez le parcours fascinant de Choi Kang-rok, le chef “Cuillère Blanche” qui a atteint la finale.

L'émission de télé-réalité culinaire de Netflix “Culinary Class Wars 2” ne cesse de faire parler d'elle depuis son lancement. Dans cette saison, la présence du chef Choi Kang-rok est particulièrement marquante. Après avoir participé à la première saison sans succès, il n'a pas baissé les bras et s'est hissé jusqu'en finale de cette deuxième édition en tant que chef “Cuillère Blanche” cachée. Choi Kang-rok n'est pas le genre de candidat qui impose le respect par un CV tape-à-l'œil dès son arrivée. Sa parole est souvent timide et hésitante, mais dès qu'il s'agit de cuisine, l'atmosphère change radicalement. Lorsqu'il a présenté ses sushis à la vapeur, obtenant un score élevé grâce à une méthode quasi obsessionnelle consistant à mijoter chaque ingrédient individuellement, le public a découvert pourquoi ce chef est surnommé le “braiseur avide” : il soigne les détails à la perfection.

Cet article se concentre sur son parcours dans “Culinary Class Wars 2”, retraçant l'ascension de Choi Kang-rok depuis sa victoire dans “MasterChef Korea 2”, ses rumeurs d'échecs entrepreneuriaux, et analyse ses chances de remporter le titre de champion.

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1. Un début atypique : Choi Kang-rok a appris la cuisine grâce aux mangas

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Above Le chef Choi Kang-rok n'a pas suivi de formation culinaire traditionnelle avant de se lancer. (Photo : Netflix “Culinary Class Wars 2”)
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Choi Kang-rok a attiré l'attention du public pour la première fois en 2013 lors de “MasterChef Korea 2”. À l'époque, il affirmait lire énormément de mangas culinaires comme “Le Petit Chef” ou “Oishinbo”. Lorsqu'il voyait un plat qui lui donnait envie, il cherchait la recette, se documentait et s'entraînait sans relâche. Cette méthode pouvait sembler être une blague ou un manque de professionnalisme, mais les plats qu'il présentait ont instantanément changé l'avis des juges, marquant le début de sa renommée.

Plus important encore, Choi Kang-rok n'est pas issu d'une école de cuisine. Ancien membre du corps des Marines de Corée du Sud, il a travaillé dans la restauration après son service, géré un restaurant de sushis, puis tenté d'ouvrir une boutique de plats d'accompagnement japonais, avant de devoir fermer sous la pression de la réalité. Ces deux échecs entrepreneuriaux l'ont contraint à redevenir employé de bureau pour subvenir à ses besoins, tout en continuant à considérer la cuisine comme sa priorité absolue.

2. Ses échecs ne l'ont pas brisé, mais ont forgé son pragmatisme

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Above Choi Kang-rok s'est fait connaître du grand public lors de l'émission “MasterChef Korea 2” en 2013. (Photo : Netflix “Culinary Class Wars 2”)
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Beaucoup de gens apprécient Choi Kang-rok pour ce sentiment de “terrain” rare qu'il dégage. Il ne fait pas de grandes promesses et ne se présente pas comme un génie. Au contraire, il exprime souvent ses véritables pensées avec un calme qui frôle l'humour pince-sans-rire. Après sa victoire dans “MasterChef Korea 2”, Choi Kang-rok n'a pas cherché à multiplier les apparitions télévisées. Lorsqu'il a rejoint la franchise “Culinary Class Wars”, certains se demandaient même s'il avait disparu. Il a un jour déclaré que s'il perdait, il n'irait pas sur internet pendant un an, une phrase devenue culte et souvent citée par les téléspectateurs. Contrairement aux candidats cherchant le buzz, il concentre son attention sur la cuisine, ce qui lui confère une crédibilité difficile à imiter. C'est pourquoi, lors de son retour en tant que “Cuillère Blanche” cachée dans la saison 2, le public a naturellement perçu sa détermination à tout tenter une nouvelle fois.

3. “Culinary Class Wars 2” consacre son statut de “Maître du mijotage”

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Above Dans “Culinary Class Wars 2”, Choi Kang-rok se distingue en concentrant toute son énergie sur une seule direction précise. (Photo : Netflix “Culinary Class Wars 2”)
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Dans “Culinary Class Wars 2”, ce qui attire le plus chez Choi Kang-rok n'est pas une technique tape-à-l'œil. Alors que d'autres chefs tentent de montrer leur polyvalence avec plusieurs plats, lui investit souvent tout son temps dans une seule direction, cherchant la perfection absolue. C'est ce qui lui vaut le titre de “Maître du mijotage”. Sa technique ne consiste pas simplement à mettre les ingrédients dans une marmite et à attendre, mais à traiter chaque élément séparément, en contrôlant la salinité, la douceur, l'arôme et la texture, avant de réunir les saveurs dans une structure globale. Bien que certains spectateurs puissent ne pas être d'accord avec ses méthodes, il est difficile de nier que lorsque les détails d'un plat sont aussi cohérents, les juges attribuent des notes élevées, ce qui ne fait qu'attiser la curiosité sur le goût réel de sa cuisine.

4. Pourquoi les sushis à la vapeur sont-ils devenus sa clé de la victoire ?

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Above Les fans adorent la manière calme et l'humour pince-sans-rire avec lesquels Choi Kang-rok exprime ses pensées. (Photo : Netflix “Culinary Class Wars 2”)
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L'un des moments les plus emblématiques de “Culinary Class Wars 2” fut lorsqu'il a consacré 180 minutes à préparer quasi exclusivement des “sushis à la vapeur”, obtenant un score record. Si ce plat a tant marqué les juges, ce n'est pas par l'abondance des ingrédients, mais parce que chaque bouchée révélait un travail distinct. Asperges, poivrons verts, fruits de mer et kombu ont été mijotés séparément pour que les saveurs ne s'annulent pas, avant d'être liés par le riz vinaigré et l'umami du kombu. Le choix des sushis à la vapeur correspond parfaitement à la personnalité de Choi Kang-rok : modeste en apparence, mais révélant une grande complexité à la dégustation. Plus important encore, dans une émission de compétition, ce plat dépend entièrement de son degré de finition ; une fois les détails maîtrisés, il convainc directement les juges.

5. Il gagne le cœur du public sans dépendre des partenariats commerciaux

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Above Le chef Choi Kang-rok a marqué les esprits en cuisinant des sushis à la vapeur pendant 180 minutes, obtenant un score record. (Photo : Netflix “Culinary Class Wars 2”)
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Au-delà de sa cuisine, une anecdote récente concernant Choi Kang-rok a été largement partagée. Une marque de sport a révélé avoir voulu collaborer avec lui, mais il a refusé en invoquant un manque de personnel dans son restaurant, précisant qu'il achèterait les produits lui-même pour soutenir la marque. Quelque temps plus tard, les spectateurs l'ont vu porter les chaussures de cette marque dans “Culinary Class Wars 2”. La marque a été touchée par le fait qu'il ait tenu parole, créant une belle histoire d'intégrité.

Le gagnant final de “Culinary Class Wars 2” sera révélé le 13 janvier. Choi Kang-rok sera-t-il le grand vainqueur ? La réponse ne saurait tarder. Mais une chose est sûre : en atteignant la finale, il a déjà conquis de nombreux spectateurs qui apprécient ce chef discret mais intransigeant sur la qualité de sa cuisine.